Un jeu d'écriture et d'imagination pour vous...

Chers lecteurs,

Vous savez peut-être déjà que j'aime les jeux d'écriture et d'imagination. Et peut-être qu'un jour je vais réussir à faire "décoller" mes tentatives de romans collectifs.... Déjà 2 essais sur ce blog !

Aujourd'hui je vous propose un petit jeu : Voici une liste de mots et à vous de composer un petit récit en les utilisant tous (dans l'ordre qui vous convient).



Les 7 mots à utiliser pour votre histoire sont :

METIER

MAGIQUE

SKATE-BOARD

MADRID

PERROQUET

CROISSANT

AMOUR



Bonne chance et à vos claviers.... C'est parti mon kiki !



Source image : http://www.productionmyarts.com/blog/comment-ecrire-une-lettre-damour


PS : je fais un peu de teasing en vous disant que vous allez bientôt découvrir ici un témoignage qui va vous donner envie de réveiller l'auteur qui est en vous.... Ah ah !

14 commentaires :

  1. Après une nuit blanche je me souviens que le trio infernal a pris un skate-board à 6 heures du matin en vue d'aller chercher de bons croissants frais. Ce fût un instant magique et mémorable, vous nous auriez vu à trois sur un skate board, des têtes à faire peur et crises de rires assurées.
    A cette heure ci, peu de monde dans les rues, pas de perroquet non plus....
    De retour à la maison, on a avalé notre petit déjeuner en pensant aller faire un tour à Madrid, pour se détendre et y trouver l'amour....
    Mais le lendemain on se posait des questions existencielles sur nos futurs métiers qui nous a vite fait oublier cette nuit passée ensemble......
    man

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  2. ah Man ! quel talent my friend et quel bon souvenir aussi ! Merci !

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  3. Posté par Carole sur la page Facebook du blog

    "C’est certain je n’ai pas de talent pour les langues étrangères. Depuis le collège j’ai su que je n’en ferai pas mon métier. La traduction c’est pas fait pour moi. A 16 ans, je me suis amourachee pour un espagnol. Quinze ans apres, ici a Paris, je l’entend encore rire de moi depuis Madrid : « Perro-quet ? ». Ricanez, ricanez vous aussi. Pablo en est bien tombe de son skate-bord de rire. Evidemment mon interet pour lui n’est pas allez en croissant. En revanche, pour Esteban cela a ete magique. Lui a trouve cela tres attendrissant et je lui laisse aujourd’hui la charge d’aider nos enfants pour l’apprentissage des langues !"

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  4. darayinka03 juin, 2010

    "Je pense à toi, je me souviens de toi et bien plus encore...
    C'était avant que je ne prenne la décision de partir vivre à Madrid.
    C'était avant que je ne connaisse cet amour croissant. Je ressentais des choses fortes pour toi, comme quand on glisse sur une rampe en skate board. Chaque regard, chaque moment étaient plein de vie! Et c'est montée d'adrénaline! Je nous voyais volés comme ces inséparables perroquets. J'avais trouvé ma vocation, mon métier: t'aimer."

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  5. Darayinka, merci beaucoup pour ton texte qui fait décoller...

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  6. J’étais en vacances à la maison. Je passais mes journées à flâner au gré de mes envies. Un jour, alors que je me levais pour aller prendre mon petit-déjeuner, quand je fus dans le salon attenant à la cuisine, j’entendis mon frère claquer la porte en disant qu’il allait au boulot. Son métier consisté à garder des enfants. Et c’est là que tout à commencé. Tout à coup, j’ai tourné la tête pour regarder l’heure à l’horloge murale : il était 9h13. Soudain, j’ai senti un frisson en moi. J’ai fermé les yeux car une lumière magique m’éblouissait. La seconde d’après j’avais été transporté, par je ne sais qu’elle magie, à Madrid sur un skate-board avec un perroquet sur l’épaule en train de me crier dans les oreilles. Le perroquet disait : « Je veux un croissant ! Je veux un croissant ! ». J’ai failli glisser de sur le skate-board à cause de la surprise. Mais je m’y suis finalement stabilisé. Quand tout à coup, le perroquet a hurlé toujours la même phrase en rajoutant : « mon amour » à la fin. C’est là, je crois, que je suis tombé…

    Nicolas

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  7. Nicolas, Merci !!! cela me fait un peu penser au film "retour vers le futur" ;)

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  8. Lundi matin, 6h, quai de la gare. Dur métier. Il fait encore nuit. Le train est en retard. Et même pas eu le temps de prendre un croissant. 6h10, le train pointe le bout de sa locomotive. Elle est déjà dedans, endormie. Je m'assois à côté d'elle. Instant magique. Je l'observe pendant qu'elle dort. Ses petits pieds dénudés sur le siège d'en face. Son pendentif perroquet tombant délicatement sur son décolleté. Et son visage, si paisible pendant qu'elle dort. Dans quelques minutes elle se réveillera et me sourira. Comme tous les jours. Pense-t'elle à moi le reste de la journée ? Sait-elle que je l'imagine à mes côtés lorsque je déambule dans les rues de Madrid ? 6h30, terminus. Je la réveille en lui effleurant la main. Elle me souris. Je fonds. Ah, Amour. Nous descendons du train côte à côte mais les escalators vont bientôt nous séparer. Je tente un "bonne journée !". Malheureusement étouffé par un jeune en skate-board et son baladeur. Encore une journée à l'attendre. Encore une journée à penser à elle. Dure journée.

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  9. bonjour JiDé,

    merci beaucoup pour ton récit romantique !

    J'aimerais bien connaître la suite de l'histoire !

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  10. Assise face à moi, elle regardait ses pieds tout en maintenant le bandage de fortune sur son épaule. Ses yeux ne brillaient plus, exit l'étincelle magique que j'avais l'habitude d'y croiser. Le colosse dont le seule métier était de protéger le bâtiment avait tiré. Deux coups. Un autre homme passant en skate-board avait été blessé. J'avais réussi à la hisser dans la voiture et filer, mais elle avait perdu trop de sang. Et si nous allions à l'hôpital, les médecins feraient vite le rapprochement avec les titres des journaux du matin. On avait prévu ce matin de filer à Madrid, pour célébrer notre réussite, manger un croissant dans le Parc du Retiro, et faire l'amour évidemment. Loin de tout ça, elle contemplait ses pieds ne pensait plus à rien. En me collant contre son épaule valide, je lui répétais, comme un perroquet : "On va s'en sortir, on va s'en sortir". Elle comme moi savait que ce n'était pas vrai, mais que lui dire d'autre ?

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  11. Tapé trop vite :$

    Il faut lire :

    "seul métier" au lieu de "seule métier".

    et

    "contemplait ses pieds et ne pensait" au lieu de "contemplait ses pieds ne pensait".

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  12. Merci Jidé pour la suite ;) Je te sens bien inspiré !

    Je crois que je vais essayer de relancer prochainement un nouveau roman collectif avec vous tous ! Peut-être que cette 3ème tentative du blog sera la bonne !

    http://partimonkiki2.blogspot.com/2009/10/roman-collectif-le-retour.html

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  13. L'histoire se déroule en ville. C'est l'histoire d'une rencontre impossible et d'un amour improbable entre un homme toujours pressé et une femme qui rêve dans sa boutique.
    Elle rêve d'une autre vie, d'une vie meilleure, d'un autre travail,d'un métier plus intéressant. Elle rêve que l'homme toujours pressé sur son skate-board tombe là, juste devant sa boutique.
    Car, elle le sait, jamais il ne s'arrêtera. Avec son look de d'homme d'affaire, son air toujours pressé, il n'est pas du genre à acheter un animal, surtout pas dans une petite boutique comme la sienne. Et elle est triste.
    Les jours passent ainsi que l'homme mais jamais rien n'arrête leur course.
    C'est l'été maintenant. Il fait chaud dans la petite animalerie où travaille la femme. Elle a bien demandé la climatisation à son patron mais il ne veut pas... trop cher ! Aujourd'hui, il fait plus chaud que jamais, cela lui rappelle ses vacances à Madrid. Les animaux suffoquent dans la petite boutique alors elle décide de sortir les cages sur le trottoir. Il n'y a pas de place pour toutes alors elle fait un roulement. C'est au tour du perroquet d'être sorti au moment où passe l'homme pressé.
    -"Quel cul !"
    L'homme entend, de surprise, il tourne vivement la tête et...s'affale sur le trottoir. La femme se précipite pour l'aider à se relever.
    -"Ça va ? Vous vous êtes fait mal ?"
    - "Non, ça va" dit-il en se relevant. "Rien de grave."
    -"Merci pour le compliment" ajoute-t-il avec un petit sourire en coin.
    La femme rougit, balbutie et parvient à bredouiller
    -"Je n'ai rien dit..."
    -"Ah, bon ?"
    -"...c'est la perroquet, je.."
    L'homme la regarde d'un air dépité, jette un coup d'œil au perroquet qui s'exclame alors :
    -"Quel cul !"
    -"Je ne sais pas d'où il sort ça" s'excuse la femme en rougissant encore car c'est ce qu'elle dit souvent quand elle le regarde passer devant sa boutique.
    L'homme la regarde alors en souriant franchement cette fois.
    -"Ah, non, moi j'ai ma petite idée la-dessus..."
    -"..." rougit la femme de plus belle.
    -"Ça vous dirait de prendre un verre ?"
    -"C'est que j'ai du travail, là, mais..."
    -"Alors, je vous apporte les croissants demain matin" dit l'homme en remontant sur sa planche. "A demain"
    -"A demain..."

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  14. Nad, j'adore ton histoire et le rôle du perroquet !

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Merci pour votre commentaire qui donne vie et inspiration à ce blog.

Bonne journée et à bientôt pour de nouvelles aventures !