J'adore les aventures, l'inattendu joyeux, les faits insolites, le jeu et le rire partagés.
Connaissez-vous le métier de Game Master ?
Découvrez dans cette vidéo Julie qui présente ce métier qui pourrait bien me donner envie !
J'adore les aventures, l'inattendu joyeux, les faits insolites, le jeu et le rire partagés.
Connaissez-vous le métier de Game Master ?
Découvrez dans cette vidéo Julie qui présente ce métier qui pourrait bien me donner envie !
Chers lecteurs,
J'ai eu le plaisir il y a quelques semaines de rencontrer Raphaële Lhopiteau au salon du livre de Saint-Cloud. Elle a gentiment accepté de nous parler ici de son premier livre "Une foulée après l'autre".
Bonjour Raphaële, vous venez de publier "Une foulée après l'autre". Quelle histoire les lecteurs vont-ils découvrir ?
Pourtant, Clarisse va choisir de se réinventer à chaque étape, à chaque foulée, elle, la passionnée de course à pied, puisant notamment sa force dans l’amour des siens et le regard joyeux qu’elle porte sur le monde.
Un portrait aiguisé du corps médical qui l’accompagne, une affaire d'héritage, des amitiés fortes, viennent étayer son histoire et symboliser en filigrane la quête de sens et de transmission qui l’anime.
Avec une légèreté alliant humour et autodérision, Clarisse tente de transformer l’ombre en lumière tout au long de ce chemin de vie devenu, malgré elle, un véritable parcours initiatique.
Comment est née chez vous l'envie d'écrire ce premier livre ?
Partager ce récit avec l’écriture était comme une évidence, d’abord parce que je suis une grande timide et, comme les grands timides, je suis beaucoup plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral, et puis, plus sérieusement, parce que j’adore écrire, depuis toujours. J’ai bien essayé de partager mon histoire en rencontrant des patientes au sein d’associations mais je me suis vite aperçue que les mots de soutien ne suffisaient pas toujours alors que la lecture, elle, leur permettait de s’évader. J’avais moi-même, avant de commencer mon traitement, lu un livre très drôle d’une journaliste qui racontait son parcours. Ce livre m’avait portée et redonné plein d’espoir et j’ai pensé qu’« Une foulée après l’autre » pouvait également remplir cette fonction.
Qu'aimeriez-vous transmettre à travers l'histoire de Clarisse ? Qu'est-ce qui vous tient à cœur en particulier ?
Faire rimer cancer avec espoir, faire jaillir la lumière de là où on ne l’attend pas, en écrivant sur ce sujet grave avec une plume légère, tel a été mon pari avec le récit du parcours de Clarisse.
Son histoire, mon histoire – un cancer diagnostiqué à 32 ans suivi d'une récidive dix ans plus tard – a été l’occasion d’une profonde remise en question, me conduisant à réinventer mon quotidien et à repenser mes priorités pour suivre un chemin de vie différent de celui qui semblait tracé mais tout autant chargé de promesses. J’ai très envie de partager ce regard joyeux, qui m’a réparée et qui continue à me réparer, avec d’autres - malades, accompagnants ou soignants - pour les aider à « amortir » cette petite descente aux enfers.
Si Clarisse et Raphaële pouvaient se rencontrer autour d'un café, qu'aimeraient-elles se dire aujourd'hui ?
Autour du café, Clarisse et Raphaële se reconnaissent sans se parler. L’une porte encore l’insouciance comme un manteau trop léger, l’autre a appris à avancer avec un poids plus dense, plus grave. Clarisse se souvient de cet élan vital qui effaçait la maladie. Raphaële mesure combien cette légèreté a construit Clarisse, combien elle lui a permis d’aimer, de fonder une famille, de donner la vie malgré tout. Clarisse n’a pas suivi le chemin qu’elle pensait tout tracé, elle a emprunté une sorte de déviation. Elle a pourtant voulu reprendre la même route mais la récidive en a montré les limites. Accepter était finalement la seule issue et aujourd’hui, avec le recul, elles savent qu’elles sont sur leur vraie route même si celle-ci reste incertaine. Clarisse n’était pas dans le déni, elle était dans la survie. Raphaële l’a accompagnée tout doucement vers l’acceptation. Entre elles, il n’y a plus de contradiction, seulement une continuité. La légèreté d’hier est devenue la force d’aujourd’hui.
Voulez-vous nous parler de retours de lecteurs que vous avez déjà reçus ?
Les retours de lecteurs sont toujours bouleversants 🙏 mais en voici deux qui m’ont plus particulièrement marquée.
📚 Un avis du Comité de Lecture Librinova : « Ce récit est absolument nécessaire et à mettre entre de nombreuses mains. Pas uniquement celles des personnes qui pourraient être concernées par le cancer. Il n'y a pas de passages bavards, mais des odes aux moments de doute et de douleur face à la maladie, comme aux moments de bonheurs. L'autrice parvient à instaurer une touche de poésie dans ce récit poignant. »
📚 Un avis, sur Babelio, qui m’a beaucoup amusée :
« Je dois avouer que ce n'est pas du tout le genre de récit qui m'attire a priori. Mais ce jour-là, sur l'étal d'une librairie, j'ai été interpelée par la couverture « vert hôpital » et le nom de l'autrice « Lhopiteau » ! Après tout, c'était l'été, le soleil brillait, mon humeur était au beau fixe… bref, le moment idéal pour encaisser un témoignage certainement bouleversant. Et je dois dire que ce fut une agréable surprise. C'est un récit émouvant, à la fois pudique et d'une touchante sincérité où les touches d'humour qui le parsèment nous redonnent le sourire et nous permettent de reprendre notre souffle au fil des pages. Un message d'espoir transmis avec beaucoup de douceur et d'humanité. »
Quand un proche combat la maladie, il est parfois difficile pour l'entourage de trouver les bons mots ou les bons gestes. Aimeriez-vous partager quelques conseils ?
Être présent et écouter. C’est souvent plus efficace que des mots ou des gestes.
Je vous invite à compléter selon votre inspiration :
U comme... UNION
N comme... NUE
E comme... ESPOIR
F comme... FORCE
O comme... OSER
U comme... URGENCE
L comme... LUMIERE
E comme... ELAN
E comme... EQUILIBRE
A comme... ACCEPTATION
P comme... PERSEVERANCE
R comme... RESILIENCE
E comme... EPREUVE
S comme... SENS
L comme... LACHER-PRISE
A comme... AVANCER
U comme... UNIVERSEL
T comme... TEMPS
R comme... RIRE
E comme... ESPERANCE
Avez-vous envie de partager autre chose avec nous ?
J’aimerais simplement dire que ce livre est une main tendue. S’il peut accompagner, réconforter ou redonner un peu d’élan à celles et ceux qui le liront, alors il aura déjà trouvé sa juste place.
***
Chère Raphaële,
Je vous remercie beaucoup pour votre témoignage généreux.
Je souhaite que l'histoire de Clarisse diffuse son message d'espoir et de vie auprès de tous ceux qui en ont besoin et que de belles rencontres viennent sur votre chemin d'auteur !
Bonjour Laure ! Avant de parler de Jeanne, quelques mots pour te présenter aux lecteurs ?
Bonjour Stéphanie !
Tu viens de publier ton livre, sur Jeanne L'alsacienne, une de tes ancêtres. Qui est-elle par rapport à toi ? Comment a germé l'idée d'écrire sur cette femme de ta famille ?
Depuis longtemps, je me demande pourquoi on ne parlait quasiment jamais, chez mes parents, des origines alsaciennes de ma mère. Pourtant, quand j’étais petite, on me disait parfois que je ressemblais à mon arrière-grand-mère Jeanne qui était la grand-mère maternelle de ma mère et qui était alsacienne. Après la mort de mes parents (2013 puis 2016), j’ai senti que c’était le moment d’apprendre à la connaître.
C’était un besoin très fort, pas explicable mais vraiment fort. Il faut dire aussi que je souffre de fibromyalgie depuis de longues années et que je sentais qu’il y avait peut-être une cause ancienne et inconnue. Jeanne est morte en 1968 quand j’avais 3 ans. Je la voyais toutes les semaines et je ne m’en souviens pas du tout.
Alors, par amour pour cette Jeanne que je ne connaissais pas, j’ai décidé d’enquêter en profitant de la chance d’avoir trouvé chez mes parents pas mal de documents (photos, croquis, lettres), tout en sachant que ce ne serait pas simple car je ne connaissais rien du tout à l’histoire d’Alsace.
Ton processus d'écriture sur ton ancêtre a suivi une approche bien particulière. Peux-tu nous l'expliquer ?
Alors là, je peux expliquer mon approche mais je ne peux pas expliquer pourquoi je l’ai choisie. Je n’en sais rien, c’est comme ça, une évidence !
Mais une évidence assez spéciale puisque j’ai décidé de commencer à écrire sans consulter le moindre document. Je me suis servie de moi comme d’une page blanche : je ne savais rien alors j’ai décidé d’écouter mon corps, mes sensations et mes émotions, avant de chercher quoi que ce soit de concret. Et là, surprise !
J’ai écrit 10 chapitres à partir de rien ! Juste des bribes de souvenirs qui remontaient à la surface quand je me mettais à l’écoute de moi-même et de mon entourage. Après cette première étape, j’ai écrit avec une documentation restreinte, celle que j’avais chez moi uniquement : lettres, photos, croquis, morceaux d’arbres généalogiques, vieux papiers de famille… 20 chapitres de plus !
Puis,
enfin, j’ai commencé la véritable enquête en bonne et due forme, comme la font
la plupart des généalogistes en herbe. J’ai cherché sur internet et je suis
allée en Alsace, me crever les yeux à déchiffrer des archives par centaines…
Qu'est-ce qui t'as étonnée lors de l'écriture de ce livre ?
Je n’ai pas voulu du tout romancer le récit. Je n’ai donc fait que poser des hypothèses : imaginer ce qui avait pu se passer, exprimer mes doutes…et mettre des points d’interrogation partout !
Ce qui m’a fascinée c’est la quantité incroyable d’informations que j’ai fait émerger de moi-même et la concordance entre ce que j’ai supposé sans preuves et ce que j’ai trouvé plus tard dans la documentation. À vrai dire, il y a très peu d’erreurs.
J’ai tenu à ne pas du tout modifier le texte
de mes deux premières parties après avoir écrit la troisième, pour que mon
témoignage soit le plus véridique possible. Il est donc facile de comparer les
hypothèses du début du livre (mémoire corporelle) avec les preuves écrites
étudiées ensuite (archives).
Pour toi un récit transgénérationnel c'est...
…Un récit sur plusieurs générations qui démontre à quel point des événements plus ou moins dramatiques peuvent être transmis à la descendance de façon consciente mais aussi de façon tout à fait inconsciente.
Au début de mon récit, je pensais « remonter » l’arbre généalogique de moi jusqu’à Jeanne. Mais, très vite, j’ai compris que je ne pourrai pas connaître Jeanne sans connaître son histoire, donc ses parents, ses grands-parents et même ses arrière-grands-parents… J’ai ainsi « remonté » sept générations en suivant la lignée des femmes, jusqu’à l’arrière-grand-père de Jeanne, né pendant la Révolution française dans un village d’Alsace où il acheta une source d’eau minérale. Cet homme à forte personnalité semble avoir « empoisonné » toute sa descendance.
L’essentiel de mon travail (découverte de plusieurs secrets de famille) montre
par quels mécanismes le poison des fidélités familiales inconscientes s’est
transmis, en causant nombre de « dommages collatéraux » (folie,
suicides, maladies…). J’ai découvert la discipline de la psychogénéalogie en
cours de rédaction et j’ai été surprise de constater que tous les liens que
j’avais relevés entre les « personnages » de mon arbre généalogique
correspondaient exactement à l’approche théorique de la psychogénéalogie mise
en lumière par Anne Ancelin Schützenberger dans les années 1980.
A ce stade de la vie de ton livre, que retires-tu de cette expérience d'écriture et de partage de cette histoire plus largement ?
Chaque stade d’écriture a été générateur de découvertes et de rencontres incroyables ! J’ai rencontré des personnes bienveillantes avec lesquelles j’ai noué une amitié forte, j’ai fait connaissance avec des cousins éloignés qui comme moi cherchent leurs racines, j’ai appris à connaître et à aimer l’Alsace et son histoire…
J’ai
aussi découvert le monde de la généalogie : les salles d’archives, les
blogueurs passionnés, le côté addictif des recherches jamais achevées. J’ai été
accueillie au Cercle Généalogique d’Alsace, association dans laquelle je suis
désormais très investie (j’anime le blog « Généalogie Alsace »).
Mon écriture a été largement guidée par les douleurs que la fibromyalgie m’inflige. Certains verront d’ailleurs des styles d’écriture très différents selon les jours où je suis bien portante (donc capable d’analyse rigoureuse) et ceux où les douleurs trop intenses génèrent des phrases plus vives et spontanées. Je considère désormais que la douleur a joué un rôle de démarreur autant que ma soif de connaître Jeanne.
J’ai appris à mieux me connaître, à m’écouter, à respecter le rythme que la
maladie m’impose. Sur de nombreux plans, je suis en bonne voie
d’apaisement ! Je trouve fabuleux de constater la richesse immense des
ressources que chacun de nous a en soi : j’espère de tout cœur que mon
livre aidera chacun à évoluer vers l’optimisme et l’espérance.
Et maintenant le "Jeanne l'Alsacienne" test, à compléter selon ton inspiration :
J comme... Joséphine (le troisième prénom de Jeanne)
E comme... Enfance (celle de Jeanne n’a pas été très
gaie)
A comme... Alsace (évidemment)
N comme... Naissance allemande (à Colmar en 1880)
N comme... Ne pas en parler
E comme... Empreinte, expérience, élan
A comme... Ancêtres
L comme... Libération, laver à grande eau
S comme... Source de Soultzmatt (dans le Haut-Rhin)
A comme... À la claire fontaine, ou Ah vous dirai-je
maman ?
C comme... Choléra, culpabilité
I comme... Incendie
E comme... Emmanuel (mon père) et Élisabeth (ma mère)
N comme... Nessel (le nom de l’ancêtre et de la
source, ortie en allemand)
N comme... Naturellement pétillante
E comme... Éclabousse, espérance
Souhaites-tu ajouter quelque chose ?
Merci Stéphanie pour notre rencontre
et pour ta joie de vivre communicative !
À tous tes lecteurs :
lancez-vous dans la généalogie : ce n’est jamais du temps perdu…
Et surtout écrivez-moi vos avis
après avoir lu « Jeanne l’Alsacienne » !
Pour en savoir plus :
Le livre est disponible sur : Fnac, Decitre, Amazon
Et Librinova : https://www.librinova.com/librairie/laure-mestre/jeanne-l-alsacienne-1
Suivre l’aventure en images sur Instagram @jeannelalsacienne : https://www.instagram.com/jeannelalsacienne/
Mon site internet professionnel « À
tous les étages » : https://www.decoatouslesetages.fr
L’article « La déco pour les aveugles » sur mon blog de décoration : https://www.decoatouslesetages.fr/2016/05/09/la-deco-pour-les-aveugles/
Aujourd'hui nous allons parler de créativité en compagnie de Carole et Valérie qui viennent de prendre la plume pour nous donner guider sur le chemin de nos ressources créatives. Décollage dans 3, 2, 1 secondes !
Bonjour Carole et Valérie, avant de plonger dans l'univers magique de la créativité, parlons un peu de vous !
Carole : coach certifiée et formatrice en créativité, je me suis lancée pour ma part dans l’entrepreneuriat aux États-Unis, après 15 ans d’expérience dans le marketing et la communication. Animée par l’envie d’inventer et de partager, j’accompagne aujourd’hui entrepreneurs, managers et équipes sur la voie de la créativité. Je soutiens en particulier l’entrepreneuriat au féminin auprès de Force Femmes.
Nous nous sommes rencontrées aux États- Unis, où nous avons mené des projets artistiques autour de la photographie et du street art. De retour en France nous nous sommes lancé le défi d’aider nos clients à libérer leur créativité et avons fondé Art for Me en 2016. Notre credo, mixer art et coaching pour révéler les potentiels individuels comme collectifs via des formations, séminaires, conférences…
Pour vous, que représente la créativité ? En quoi est-ce un thème qui vous tient à cœur ?
Valérie : la créativité est le fil rouge de mon existence. Cette compétence m’a permis de m’adapter à plein de nouvelles situations comme d’aller vivre à l’étranger et m’a aussi beaucoup appris sur moi-même. Beaucoup de personnes ne se pensent pas créatives et nous avons voulu leur montrer que ce talent sommeille en chacun d’entre nous.
Carole : Je vois la créativité comme un moyen de mettre du peps dans ma vie au quotidien. Elle s’exprime dans divers domaines, selon les moments… toujours en relation avec mes aspirations profondes et ce qui m’anime. Cela peut être le dessin, le sketchnote ou le street art, comme la décoration et le jardinage, ou la création d’objets en upcycling lorsque je suis à la campagne…
Et si nous faisions une petite visite guidée de votre livre ? Que va-t-on y découvrir et apprendre ?
Bonjour Myriam, tu viens de rédiger un mémoire sur le niaouli, un arbre bien particulier. Comment as-tu été amenée à faire des recherches sur cette plante ?
Bonjour Stéphanie, je te remercie beaucoup de l'intérêt que tu as eu pour mon mémoire, et de cet interview. C'est une belle occasion de m'exprimer au sujet de cet arbre que j'affectionne particulièrement, le Niaouli.En 2020, j'ai débuté une formation pour devenir praticienne en aromathérapie avec l'EFAI (Ecole Française d'Aromathérapie Intégrative). Cette fameuse année a fait naître en moi le besoin d'apprendre et de comprendre plus précisément comment je pouvais utiliser les huiles essentielles.
Je réalisais aussi que je ne savais plus trop de quoi j'avais envie et ce que je voulais faire professionnellement, je me posais la question d'une reconversion. J'ai toujours eu une carrière centrée sur l'écoute, le soutien et l'accompagnement d'autrui mais là, je me sentais vraiment fatiguée et démotivée.Il m'a été demandé de rédiger un mémoire sur la plante de mon choix, pour y aborder les caractéristiques botaniques, thérapeutiques et l'histoire de la plante dans les traditions.
Intuitivement, j'ai choisi le niaouli au moment où mon formateur a évoqué la façon dont les écorces de cet arbre sont utilisées par les peuples anciens. A la naissance de leurs enfants, ils les enveloppent dans ces écorces-peaux, dans le but de leur assurer protection. J'ai alors senti une grande émotion, et le besoin d'en savoir davantage.
Je suis donc partie à la rencontre de ce niaouli, comme une voyageuse part à l'aventure, en quête de connaissance et d'exploration.
Qu'as-tu appris à son sujet ? Qui est donc cet arbre ?
Au fil de mes lectures et de mes recherches, j'ai réalisé que le niaouli lui-même était un grand voyageur. Il s'est implanté et enraciné dans de nombreux endroits du globe comme l'Australie, la Nouvelle Calédonie ou Madagascar...Les aborigènes le nomment l'arbre à écorce de papier, c'est le compagnon de leurs ancêtres, un précieux protecteur. Il est aussi désigné comme un arbre du Temps du Rêve, lié à la cosmogonie de ce peuple.
Les femmes mettent au monde leurs bébés sur ses écorces souples, puis les enveloppent rapidement pour la cérémonie d'accueil qui assurera protection et force aux nouveaux nés.
Dans les zones arides, il accompagne les voyageurs grâce aux différentes couches humides de ses écorces, devenant donc une source d'eau. Dans la canopée, le niaouli sert de refuge aux oiseaux, aux opossums et aux wallabies.
Ses écorces ressemblant à du papyrus, les aborigènes y dessinent et peignent leur héritage culturel, leurs rêves.
Depuis toujours, les peuples du Pacifique l'intègrent à part entière dans leur pharmacopée médicinale. Les enfants, les malades sont baignés dans des infusions de feuilles de niaouli pour leurs vertus antiseptiques, antivirales, expectorantes, antirhumatismales...
Avec les feuilles, les Canaques préparent aussi du thé, des sauces parfumées (elles remplacent notre laurier), et les abeilles produisent du miel à partir de ses fleurs. Les écorces sont aussi utilisées pour la fabrication des toitures, l'étanchéité des pirogues.
Le niaouli est donc un ami de la vie quotidienne.
Les études botaniques mettent en évidence que le niaouli affectionne tout particulièrement les terrains humides et marécageux, et c'est là qu'il peut atteindre jusqu'à 30m. Il s'acclimate et résiste à une large majorité de biotopes, son potentiel de développement est d'une adaptabilité écologique et d'une vitalité exceptionnelle.
Il résiste aussi très bien au feu car l'humidité présente dans les couches de ses écorces protège le tronc, donc le cœur de l'arbre.
J'aime le définir comme un Phoenix, celui qui renaît de ses cendres, malgré les épreuves de vie.
En fonction de ces environnements, il développe des stratégies de survie propres à ce qu'il est. Ses essences aromatiques lui permettent de lutter contre des agents pathogènes, de développer sa croissance et se multiplier, se régénérer en fabriquant une nouvelle écorce, une nouvelle peau.
Qu'est-ce qui t'as étonnée lors de tes recherches ?
J'ai d'abord été très surprise en regardant pour la première fois des photos de niaouli, de ce côté écorché qui le caractérise tant. On peut voir des couches nombreuses nombreuses qui se superposent les unes et les autres, laissant apparaître toujours un peu plus ce qu'il est véritablement.J'ai compris pourquoi il était si important dans les pathologies cutanées, en cas d'irritations, d'inflammations et de brûlures car il est lui même capable d'affronter ces grands incendies, et d'y faire face.
J'ai vu ce pêle-mèle d'écorces étonnant, et d'une certaine manière j'y ai vu l'être humain, et ce qui se cache en nous sous de multiples apparences, et comment nous pouvons oser regarder nos vulnérabilités, pour mieux réaliser nos forces, et nos potentiels.
Comment utilise-t-on l'huile essentielle de niaouli ? Quelles sont ses vertus ?
C'est une huile essentielle bien connue pour les maux de l'hiver, car elle possède des propriétés antivirales et stimulantes immunitaires.
C'est une décongestionnante respiratoire, bénéfique lorsque nous avons une toux grasse car elle facilite l'expectoration. C'est aussi une excellente antiseptique des plaies, des infections liées à des bactéries. Elle est utile en cas d'herpès, connu aussi sous le nom de "feu sauvage", de coups de soleil et pour les affections dermatologiques.
Une huile essentielle s'utilise de façon générale diluée dans une huile végétale comme l'amande douce, le jojoba. Il est même possible de créer des baumes aromatiques, en faisant fondre du beurre de karité par exemple.
J'en profite pour préciser plusieurs points, car la plupart des personnes (et j'ai en fait partie jusqu'à 2020...) prennent les huiles essentielles par voie orale. Ce n'est pas toujours le plus efficace, et cela donne beaucoup de travail au foie pour détoxiquer les molécules !
Cela vient indiquer à quel point l'aromathérapie n'est pas si anodine que l'on pourrait le penser. A chacun de réaliser des recherches ou de bénéficier de conseils avisés par des praticiens formés à l'aromathérapie. Nous pouvons vous proposer des formules personnalisées, correspondant aux problèmes et symptômes que vous rencontrez. Dans le cas de l'huile essentielle de niaouli, elle est contre-indiquée pour les enfants, les personnes asthmatiques, épileptiques...
Quelle place le monde végétal occupe-t-il dans ta vie ?
Une très grande place ! Je suis passionnée des fleurs et des plantes, et suis sensible à leur intelligence, leur parfum, leur force de vie.
J'ai toujours pensé qu'il existait une relation profonde entre les végétaux et les humains et nous avons beaucoup à apprendre, à gagner en co-créant un écosystème basé sur le respect de la place de chacun.
Je dirais même qu'il est grand temps, car quiconque connaît les bienfaits de se promener en forêt, de sentir des fleurs ou de se préparer une belle tisane sait à quel point la nature nous est précieuse.
Aujourd'hui, je tiens à apporter ce lien avec le monde végétal dans ma pratique de consultante et de coach pour enrichir cette connaissance de soi.
Chers lecteurs,
Je suis aujourd'hui très heureuse de vous inviter dans les coulisses du second Forum des Peuples racines qui va avoir lieu le 19 juin.
Philippe Studer sera notre guide pour nous présenter cette rencontre hors du commun. Bonne découverte !
Bonjour Philippe, le 19 juin va avoir lieu la 2ème édition du Forum des Peuples Racines, pouvez-vous nous présenter cette rencontre ?
Le Forum des Peuples Racines est une manifestation d’échanges d’humains à humains, d’égal à égal. L’occasion pour le grand public de porter une réflexion sur l’évolution de notre société, de soutenir des projets d’avenir, de partager des enseignements sur la Nature et bâtir des ponts entre nos sociétés modernes et les sociétés traditionnelles.
Bonjour Stéphanie, ravie de cet échange !
Je dirais avant tout que je suis une curieuse insatiable, et que tous les prétextes sont bons pour l’aventure : explorer des terres, des disciplines, des manières d’être, de faire et de penser.Chercher à comprendre, profiter de ce qui fait du bien, nous réconcilier avec notre nature profonde, et décortiquer ce qui me parait bancal pour l’éviter.
De manière plus conventionnelle, j’ai créé une activité d’aide à la réflexion et de consultation individuelle. J’associe recherches et pratiques très éclectiques pour amener chacun à changer de perspective, à agir avec plus de justesse et à se reprendre en main de manière très concrète au quotidien.
Vous vous apprêtez à sortir votre 3ème livre. Racontez-nous ! De quoi s’agit-il ?
Ce livre s’intitule « Éloge des métiers hybrides. Pour les touche-à-tout et les autres ».
Pendant plusieurs années, je me présentais comme « anthropologue hybride », simplement parce qu’il m’était difficile d’expliquer clairement mon métier en un mot. J’exerce un métier multiple, à facettes.La plupart de mes clients se reconnaissent dans cette notion de touche-à-tout et de « quête » du métier qui les satisferait. J’avais besoin d’expliquer qu’en réalité, c’est non seulement assez banal, mais surtout la normalité de nos ancêtres ! Notre histoire l’a mis de côté pour nous conditionner aux prérequis de l’époque industrielle, qui ne représente que 200 ans de l’histoire humaine.
Les deux premiers livres proposaient d’aborder nos manières de vivre et les conditionnements invisibles qui nous impactent : le premier par les mots usuels et galvaudés que nous employons au quotidien, le second en proposant une grille de lecture de notre environnement permettant de nous adapter en situation inconfortable.
Ce troisième livre, est en quelque sorte une troisième porte d’entrée. Il propose d’autres clés et d’autres questionnements sur notre situation.
Ce qui m’importe est de changer de regard sur ce que nous vivons et de redonner à chacun sa capacité de penser, d’agir et d’expérimenter.
Qu’est-ce qui vous amenée dans votre parcours à vous intéresser à la civilisation indienne ?
Une attirance viscérale.
Ce n’était pas la seule aire culturelle qui m’attirait ainsi, mais je devais choisir pour mes études, en tout cas prioriser !
Les raisons sont multiples, mais l’un des éléments phare est que j’avais été initiée très jeune à certaines pratiques venant d’Inde. Je crois que cela m’a poussé à approfondir intellectuellement ce que j’avais expérimenté intimement. J’ai donc étudié le sanskrit, les philosophies et les religions indiennes et approfondi l’évolution des idées et des comportements à travers l’histoire du sous-continent.
Vous accompagnez des personnes qui vous consultent à des étapes clés de leur vie. Qu’est-ce qui est important pour vous dans votre pratique ?
Ma pratique évolue régulièrement, parce que les demandes de mes clients évoluent, et parce que j’ose dorénavant intégrer des aspects et des pratiques que je réservais auparavant à la sphère privée. C’est important d’être à l’aise et de s’adapter à ce flux.
Ce qui m’importe est de travailler en sur mesure, et c’est non négociable !
Partir de qui sont ces personnes, décrypter et lever ensemble les perturbations récurrentes qui les entravent, les dissonances qui les freinent, les mémoires qui leur collent à la peau.
L’objectif est qu’elles reprennent leur vie en main et qu’elles réveillent leur potentiel endormi. Je les accompagne dans leur propre transition personnelle.
Quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui veulent sortir de leurs schémas de pensées et qui souhaitent s’ouvrir à de nouvelles perspectives ?
Autant que possible, faire un pas de côté pour regarder les situations autrement.
Et cela passe par changer ses habitudes et se confronter à d’autres manières de faire, d’être, de choisir.
C’est extrêmement riche de lire, écouter, échanger avec des personnes radicalement différentes, aux choix de vie parfois contraires aux vôtres. Cela permet d’imaginer les contraintes et allègements qui en découleraient pour vous ; cela inspire à faire autrement, aide à faire le premier pas, même simplement pour tester !
Tant que nous ne passons pas par les actes, par l’expérience vécue de s’y prendre autrement, les schémas de pensée anciens persistent.
Simple à dire. Les clés principales pour comprendre et agir sont dans mes ouvrages : L’Esprit des mots, Tel un roseau, et le dernier Éloge des métiers hybrides.
Comment peut-on aujourd’hui se reconnecter à des pratiques ancestrales et intégrer le monde invisible pour trouver notre juste place dans le monde ?
Il n’y pas à « intégrer » le monde invisible puisque nous en faisons déjà partie. Le fait que certains l’ignorent ne signifie pas qu’ils ne baignent pas dedans.
Ce dont il s’agit est de réapprendre à naviguer dans un monde plus grand que notre réalité visible et domestiquée, et à nous remémorer nos capacités naturelles ankylosées.
Il n’existe pas qu’une manière de faire.
Ce qui me parait indispensable pour être à l’aise entre ces dimensions est de cultiver l’écoute profonde de soi et de son corps, et de s’imbiber de contact direct avec la nature autant que possible. Ces deux aspects contribuent à réveiller nos canaux de perception et nos capacités cognitives, et apprendre à les décoder au fur et à mesure.
Avez-vous des citations ou des textes qui résonnent en vous que vous aimeriez partagez avec nous ?
Nous sommes envahis d’informations, les citations inondent les réseaux sociaux et les newsletter…
Parfois le silence est encore plus riche !
Un dernier petit message pour la route ?
Merci pour cette invitation Stéphanie !
Pour en savoir plus :
Le site d'Audrey Chapot : https://www.audreychapot.com
***
Chère Audrey,
Je vous remercie beaucoup pour ce riche partage et de semer de nombreuses graines qui nous invitent à ouvrir nos horizons.
"Tant que nous ne passons pas par les actes, par l’expérience vécue de s’y prendre autrement, les schémas de pensée anciens persistent", voici un conseil que je vais méditer et surtout tâcher de mettre en pratique !
Je vous souhaite de nombreuses lectrices et lecteurs et de belles rencontres en chemin 😊 !
Je suis née, au Maroc, dans une famille multiculturelle, d’un père sicilien et d’une mère franco-hispano-italienne du Nord. Autant dire que la communication était déjà au cœur de notre vie familiale et de ma vie personnelle.
J’ai eu la chance de vivre dans 3 pays différents jusqu’à mon arrivée en France à 19 ans : le Maroc, la Turquie et le Sénégal.
Cela m’a donné le goût des autres et l’envie d’entrer véritablement en communication avec chaque être qu’il m’a été donné de rencontrer, dans des circonstances très variées.
En effet, lorsque nous ne parlons pas la même langue mais que nous nous reconnaissons, nous trouvons le moyen d’entrer en relation.
C’est ce qui m’a permis de comprendre ce qu’est la communication authentique : Une communication, qui renvoie à ce que nous avons en commun, notre humanité.
La communication authentique, qu'est-ce que cela représente pour toi ? En quoi est-ce un thème qui te tient à cœur ?
Pour moi la communication authentique signifie une communication sincère, qui vient du cœur et va au cœur. Une communication, une entrée en relation, un échange basé sur la sincérité, tant des mots, que des pensées et des actions.
En ces temps troublés, ce thème me tient particulièrement à cœur, car si nous sommes suffisamment nombreux à prendre conscience de l’importance de l’authenticité de la communication, peut-être arriverons-nous à "contaminer" joyeusement beaucoup d’autres !
Cependant, j’avais envie d’écrire de façon originale sans rester trop dans le concept. Alors, même si à l’origine ces e-books sont destinés aux managers d’entreprise, ils s’adressent à tout un chacun, intéressé par le sujet.
Mon intention est de présenter le concept "communication" sous divers angles dans le premier tome et de proposer des questions et réflexions concrètes dans le second.
Ainsi, j’évoque aussi bien l’analyse transactionnelle que la systémique pour comprendre les interactions. Puis j’ai eu envie de passer par les accords toltèques et les yoga sutra de Patanjali, texte de référence pour les yogini, dont je fais partie, puisque je suis instructrice de hatha yoga également. J’ai trouvé intéressant de passer par les textes traditionnels pour explorer ce sujet passionnant.
Quels sont les signes qui nous indiquent que notre communication est authentique ? Quels sont ceux qui peuvent nous alerter quand elle ne l'est pas ?
Je pense que lorsque nous sentons que nous sommes alignés, "Corps-Tête-Cœur" et que nous prêtons attention aux paroles que nous adressons à l’autre, nous sommes authentiques. Nos mots sont chargés de notre intention et de notre énergie sincères.
A contrario, des signaux faibles, qui nous font nous sentir décalés, pas en phase avec notre interlocuteur : quand nos mots ne reflètent pas totalement notre intention ou certaines perceptions corporelles.
Ce sont autant de signaux que nous sommes "à côté".
Lorsque nous avons fait connaissance, tu nous as parlé du "cristal coaching". Je suis très curieuse d'en savoir plus ! De quoi s'agit-il ?
Ah le cristal coaching !! C’est une grande Aventure que celle-ci !
En 2010, en me rendant dans une boutique de cristaux, je me suis sentie appelée et suis entrée en relation avec certains d’entre eux, qui ont vibré et résonné fortement en moi. Depuis c’est une histoire d’Amour et d’apprentissage. Ils me guident depuis 11 ans maintenant dans mes activités de soins.
Dès cet été là, les messages que je recevais d’eux m’orientaient vers des soins avec leur aide car, me disaient-ils, leur mission est de nous soigner et de nous délivrer des messages.
J’ai commencé par proposer des massages - avec des cristaux rapportés de l’Himalaya et qui vibrent bellement et hautement :-). Puis un jour que l’on me demandait d’animer un atelier de 3 heures avec les cristaux -après un atelier proposé à des coachs, basé à la fois sur la marelle et le parcours du héros- j’ai voulu trouver quelque chose qui serve en profondeur aux personnes à qui j’allais m’adresser, coachs ou professionnels de l’accompagnement pour la plupart.Mes partenaires cristallins m’ont accompagnée et nous avons mis en place un questionnement en 7 points, correspondant aux 7 chakras, sous la forme d’un jeu où l’on pioche à chaque tour un cristal qui va délivrer un message. J’ai complété par un spray aurique, destiné à purifier l’aura avec ce spray basé sur les huiles essentielles qui vibrent au niveau vibratoire du chakra concerné. On peut également -selon le temps dont on dispose- ne faire qu’un tour.
A toutes celles et ceux qui veulent mieux prendre soin de leur bien-être, aurais-tu des messages que tu aimerais adresser ?
Je voudrais recommander qu’il est essentiel d’apprendre à s’écouter, si l’on n’est pas encore habitué à le faire. Il convient d’apprendre à écouter ses besoins et à comprendre ce qu’il y a derrière les émotions qui viennent nous visiter, sans les rejeter, mais en apprenant à les accueillir pour pouvoir les écouter et retrouver une certaine sérénité.
Aujourd’hui, beaucoup de techniques nous sont proposées pour prendre soin de notre bien-être et j’encourage chacun.e à tester plusieurs disciplines afin de trouver ce qui est le mieux pour soi : yoga, méditation, chi-gong, taï-chi et toute autre forme de technique corporelle qui permette à chacun de se reconnecter à soi, car le chemin, de l’origine à la destination, est : la connaissance de soi !
Et maintenant le "communication authentique test" à compléter selon ton inspiration !
C comme… Cœur
O comme… Oser
M comme… Mûrir (pour devenir de plus en plus juste)
M comme… Magnifique (lorsque la communication devient communion)
U comme… Unique (à chaque fois)
N comme… Nouveau (à chaque rencontre)
I comme… Inspiration (à écouter lorsque l’on s’exprime, comme une respiration)
C comme… Commun
A comme… Amour
T comme… Tendresse (avec soi d’abord)
I comme… (s’) Intéresser vraiment (à l’autre)
O comme… Œil (regarder vraiment)
N comme… Nous
A comme… Accents de vérité
U comme… Union (des cœurs)
T comme… totalement (engagé.e)
H comme… Humaine
E comme… Echange=> donner & recevoir
N comme… Neuf (le regard à chaque fois)
T comme… Toi et moi, co-responsables de notre compréhension mutuelle
I comme… Intrépide (c’est parfois nécessaire)
Q comme… Quête
U comme… Universel
E comme… Enfant prêt à explorer et accueillir avec curiosité et cœur
As-tu envie d'ajouter autre chose ?
MERCI Stéphanie pour ces superbes questions et de laisser exister ce thème cher à mon cœur, l’espace de quelques lignes !
Enfin, en cette période de Nouvelle Lune, je pose l’intention que tous nous puissions nous révéler à nous-mêmes, sortir des peurs archaïques et trouvions en nous-mêmes, Amour, Paix, Joie et Lumière :-).
Et je formule le vœu que chacun.e soit en Santé bien entendu !
***
Chère Françoise,
Je te remercie pour ce partage si chaleureux qui nous invite à être au plus près de qui nous sommes, dans nos relations et avec nous-même. Je te souhaite que ton livre touche de nombreux lecteurs et qu'il contribue à faire grandir cette belle énergie qui est celle des cœurs qui se relient !
Et que les cristaux continuent de soigner et d'envoyer des messages à travers toi et ta belle énergie !