Philippe Hayat nous présente son roman "Momo des Halles"

Bonjour chers lecteurs,

J'espère que votre semaine commence bien. 
Aujourd'hui Philippe Hayat, que vous avez peut-être déjà découvert ici en tant qu'entrepreneur, va nous parler de son premier roman, "Momo des Halles". Bonne découverte !

Bonjour Philippe, votre premier roman « Momo des Halles » vient de sortir. Quelle histoire les futurs lecteurs vont-ils découvrir ?

Momo est un enfant de 14 ans, livré à lui-même dans le Paris hostile de l’Occupation suite à la rafle de ses parents. Il a sa petite sœur Marie à charge et doit trouver les moyens de survivre parmi les trafiquants et les prostituées. Comment peut-il s’en sortir quand tout le condamne ?


Aviez-vous envie d’écrire ce livre depuis longtemps ?

J’ai toujours écrit… Des essais, des manuels de cours, des poèmes… Il y a quelques années, j’ai eu envie de raconter cette histoire. J’ai dû alors partager mon temps entre le monde des affaires (je suis entrepreneur) et l’écriture. Car écrire un roman implique un travail quotidien, suivi, rythmé. Depuis deux ou trois ans, j’ai trouvé la bonne cadence, même si je dois pour cela me lever très tôt…

Qu’est-ce qui vous a fait plaisir lors de l’écriture de ce roman ?

Ma plus grande satisfaction est de sentir les personnages prendre corps. Au fil de l’écriture, ils se densifient, se forgent leur caractère, puis ils m’échappent.

 Ce sont eux qui m’emmènent où ils veulent. Lorsque cela se produit, je sais qu’ils existent, et que l’écriture est sincère.

« Momo des Halles » est inspiré de faits réels, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Momo se retrouve dans la situation de mon grand-père, brutalement orphelin à l’âge de 14 ans avec une petite sœur à charge. C’était à une autre époque et dans un autre lieu, donc la comparaison s’arrête là. Mais son histoire pose des questions qui m’habitent depuis longtemps : comment réapprendre à vivre quand tout s’effondre ? Comment garder des raisons d’espérer ? Où trouver la force de réagir ? Nous suivons l’apprentissage de Momo à travers son regard d’adolescent.


Qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez fini d’écrire ce premier roman ? Est-ce difficile de quitter les personnages que l’on a créés ?

Oui, c’est difficile de quitter ses personnages, je ne peux m’empêcher de les imaginer vivre et continuer sans moi… Et puis les lecteurs m’en reparlent, les analysent. Eux aussi me disent que les personnages restent présents à leur esprit longtemps après avoir terminé le livre.

Et maintenant le « Momo des Halles » test à compléter comme vous le souhaitez :

M comme… méchanceté
O comme… ostracisme
M comme… malheur
O comme… orage

Des

H comme… humanité
A comme… apprentissage
L comme… légèreté
L  comme… largesse
E comme… élévation
S comme… soleil


Voulez-vous ajouter quelque chose ?

Non, merci !

Pour en savoir plus : 

Cher Philippe,

Je vous remercie beaucoup. 
Je vous souhaite de nombreux lecteurs, de belles aventures littéraires à venir et de bons réveils matinaux ! 

PS : J'ai commencé "Momo des Halles" il y a quelques jours, j'en suis à la page 241 et j'ai hâte de connaître la suite...

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Bonne journée et à bientôt pour de nouvelles aventures !