Témoignage : Mieux comprendre et mieux vivre avec les animaux

3 commentaires :
Chers lecteurs,

Aujourd'hui nous allons explorer le monde animal en compagnie de Daniela, amoureuse des animaux depuis son enfance.
Vous allez notamment découvrir les cafés éthologiques, en savoir un peu plus sur le comportement des chiens et vous poser des questions sur votre relation aux animaux. Bonne lecture !

1) Bonjour Daniela, pouvez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
Ok, d’abord pour les présentations mondaines : psychologue diplômée (en général, le commun des mortels prend peur et c’est également un mauvais plan de drague), d’origine allemande (cela n’arrange pas le cas, sauf si je prétend avoir des mensurations de mannequin), chargée d’études marketing freelance (pas parlant pour le commun des mortels).
Bon je vais essayer d’autres mots clé pour ne pas perdre les quelques lecteurs courageux qui sont restés avec nous : Amoureuse d’animaux depuis mon enfance, je n’ai pas pu me résoudre de suivre la voie traditionnelle vétérinaire, car je ne m’imaginais pas disséquer ou tuer un animal de mes mains. Alors, je « dissèque » mon espèce favorite, les chiens, à ma manière : via l’étude du comportement et la photographie/ film (http://www.photo-chien.com/portfolio/daniela_spader.html).
Dans ce cadre, j’ai crée l’association Univers-Cité du Chien (http://www.univers-cite-du-chien.com/) et repris les études cette année, pour préparer un Master 1 en éthologie à l’Université Paris 13 /Villetaneuse.

2) Le 20 novembre a eu lieu un café éthologique. Pouvez-vous nous expliquer ce dont il s'agit?
A l’instar des cafés philosophiques, les cafés éthologiques, organisés par l’éthologue Fabienne Delfour, sont des lieux de rencontre qui proposent un espace de discussion et de débat autour du thème de notre relation à l’animal. Il s’agit de confronter les expériences personnelles et connaissances scientifiques. C’est un espace de réflexion et de partage sur notre relation à l’animal qui est ouvert à tous et à toutes. Je ne connais pas d’autres initiatives de ce genre. C’est une démarche résolument avant-gardiste d’une scientifique !
http://www.animauxetcompagnies.com/page5.php




3) Comment est née cette idée ?
Il faudrait poser cette question à Fabienne Delfour, qui est à l’origine de cette idée révolutionnaire. animauxetcompagnies@gmail.com


4) Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser aux animaux un jour ?
En fait, j’ai grandi avec des animaux : ma famille avait des chiens, j’aidais notre voisin, qui avait un troupeau de moutons, à donner le biberon aux petits. J’observais pendant des heures les chevaux qui se trouvaient dans le près devant la maison. Il nous arrivait de recueillir un hérisson ou un oiseau, tombé du nid. En hiver, je voyais les sangliers traverser le champ enneigé.
Les animaux ont toujours fait partie de ma vie et de moi. Je ne peux pas concevoir la vie sans eux. Je me demande plutôt, comment il est possible de ne pas s’intéresser aux animaux, tellement je les trouve fascinants.


5) L’association « Univers-Cité du chien » a pour objectif de mettre à la disposition du grand public l’information scientifique sur la compréhension du comportement du chien. Sur quels types de sujets portent les recherches sur les chiens aujourd’hui ? Qu’est-ce que l’on a découvert récemment ?
L’idée à l’origine de l’association « Univers-Cité du Chien » était de créer un pont entre les connaissances scientifiques du chien et les Français. Pourquoi ? Parce que même si le chien est réputé être le meilleur ami de l’homme, il est également l’animal le plus mal connu. En réalité nos connaissances s’appuient la plupart du temps sur des idées reçues. Ainsi, notre ignorance du fonctionnement du chien sont à l’origine de la plupart des problèmes que nous rencontrons avec lui : de la simple malpropreté aux problèmes d’agressivité. Avec la complicité d’autres passionnés, illustrateurs, jeune cinéaste, Univers-Cité du Chien cherche à convertir les connaissances scientifiques sur les chien en supports de communication ludiques (vidéos, BD).

Aux vues de la méconnaissance générale du fonctionnement du chien, nous n’avons pas besoin pour le moment de puiser dans les découvertes scientifiques extrêmement pointues. Nous utilisons actuellement les connaissances scientifiques de base sur l’espèce canis lupus familiaris, afin de sensibiliser les citoyens sur les problèmes les plus répandus.

Voici quelques exemples :
- Le chien est un être social : c’est un constat banal, mais que trop de personnes oublient : Beaucoup de propriétaires de chiens font subir à leur animal une vie quasi solitaire (le laissant seul toute la journée) et s’étonnent qu’il développe des problèmes comportementaux. Et ce n’est pas un grand jardin qui peut combler ce manque.

- La morsure fait partie du répertoire comportemental du chien. Alors que les media stigmatisent le chien qui mord comme « chien méchant », on oublie que le chien (comme n’importe quel animal) peut se montrer agressif dans certaines situations. C’est le cas par exemple du chien qui se sent menacé et qui ne peut pas s’enfuir (chien qui s’est réfugié sous une table, chien tenu en laisse). L’animal, qui ne peut pas fuir une situation qu’il éprouve comme menaçante n’a qu’une solution : se défendre en attaquant. Une partie des morsures de chiens s’expliquent de cette manière. Tous les chiens peuvent donc mordre, dans certaines situations. C’est pourquoi, il est nécessaire de connaître un minimum de choses sur le chien.

Nous sommes actuellement en train de préparer un dossier sur une autre idée reçue et largement répandue : la dominance chez le chien. Une théorie développée sur la base d’observations sur le loup (une meute de loups régie par un couple alpha = le couple dominant qui a des prérogatives….). D’abord, les études plus récentes menées sur des loups en liberté montrent que la meute est généralement constituée d’un couple reproducteur et de sa descendance. Il s’agit donc d’un groupe de type familial. Dans ce contexte, l’autorité qu’exerce le couple reproducteur sur les membres du groupe est davantage à comprendre comme une autorité parentale que comme une « dominance » (cf Wolves: Behavior, Ecology, And Conservation de L.David Mech et Luigi Boitani, 2007).
Par ailleurs, des études récentes sur des groupes de chiens vivant en liberté suggèrent des différences notables dans l’organisation sociale et ma gestion spatiale entre le loup le chien (cf. Comportement et éducation du chien, Thierry Bedossa et Bertrand L. Deputte, 2010). Il est donc très hasardeux de transposer des études faites sur le loup au comportement du chien, sans en avoir vérifié scientifiquement la pertinence.

6) Aujourd’hui, en 2010, que pensez-vous de la relation homme/animal ?
Nous obligeons l’animal à s’adapter à notre vie moderne et lui enlevons de plus en plus le droit à son « animalité ». Regardez le chien : il a le droit d’être ‘animal’ pour remplir notre vide affectif, pour aider des handicapés, pour servir de jeux interactifs à nos enfants, mais il n’a plus le droit d’être chien :
- Lorsqu’il aboie ou lorsqu’il détruit des choses à la maison, parce qu’il ne supporte pas la solitude à longueur de journée, on parle de « trouble du comportement ».
- Lorsqu’il mord, on le classe « chien méchant » et pense tout de suite à l’euthanasie au lieu de se demander pourquoi ce chien a utilisé ce dernier recours.
- Certains chiens de petite race n’ont plus l’occasion de marcher, parce que leur maîtresse, comme c’est à la mode actuellement, le porte dans ses bras et on s’étonne après que le chien ait des problèmes locomoteurs !
- Un chiot doit montrer un comportement parfait (pas uriner, déféquer dans la maison, pas grignoter les meubles, pas mordiller les mains, pas tirer en laisse). Est-ce qu’on attend d’un enfant de 4 ans d’être un adulte parfait ?
Le chien est arrivé, je pense, à ses limites de capacités d’adaptation. A nous maintenant, de faire un pas vers lui en améliorant nos connaissances de son espèce et de ses besoins naturels.

7) Et pour finir l’éthologie test !
E comme…émotion
Longtemps, la science ne voulait pas admettre les émotions chez l’animal. Heureusement, ce temps est révolu. D’ailleurs, c’est au contact avec les animaux que je ressens le plus d’émotions : c’est comme s’ils arrivaient à effacer la charge lourde que nous impose la rationalité de notre société. Observer les animaux est pour moi comme ce qu’est la peinture, la musique ou la photographie pour d’autres : un moment où le temps s’arrête, où on ne pense plus aux frivolités du quotidien, aux soucis. Un temps où on se sent entier, vrai.

T comme…temps
La relation à l’animal demande du temps. Pas 5 minutes, pas 1 heure. Je ne parle pas du temps mesurable, mais du temps en terme de disponibilité. La relation à l’animal demande de la disponibilité, c'est-à-dire une vraie ouverture à l’autre, pour observer l’autre, se mettre à l’écoute de l’autre. Et la magie s’opère. En revanche, si vous pensez pouvoir jouer avec votre chien, tout en téléphonant avec votre meilleur ami, vous avez perdu.

H comme…homme
Plus particulièrement mon homme J que j’admire, parce qu’il m’accompagne et m’encourage dans ma voie, même si cela lui coûte des sacrifices. Une espèce rare !

O comme… observer
Observer est la base de toute compréhension de l’animal. S’il y a UN conseil à donner à tous ceux qui possèdent des animaux domestiques : arrêter d’écouter les autres, mais observer votre animal, en essayant de faire abstraction de tout ce que vous pensez savoir sur son espèce, de tout ce que vous avez pu entendre. Regardez-le, comme si c’était un extra-terrestre qui vient débarquer sur la planète terre (un grand merci pour cette métaphore à l’enseignant et chercheur passionné et passionnant Dominique Fresneau).

L comme…lien d’attachement
Certains centres de dressage proposent d’éduquer le chien à votre place. Ils vous proposent un chien « prêt à emploi ». Après, les propriétaires de chiens s’étonnent que le chien ne « fonctionne » pas avec eux. A force de vouloir « dominer », « maîtriser » le chien, nous oublions que la base de toute démarche éducative est l’attachement qui se crée entre deux êtres. Sans ce lien, qui assure un sentiment de sécurité et de confiance aux deux, l’éducation n’est pas possible, que ce soit pour un enfant ou pour un chien. (Attention aux mauvaises langues : je ne suis pas en train de dire que le chien est un enfant, mais que l’éducation nécessite un lien d’attachement).

O comme…obéissance
L’éducation ou plutôt le dressage du chien vise malheureusement la plupart du temps l’obéissance du chien. Ne serait-il pas plus judicieux de plutôt penser l’éducation/ le dressage du chien comme le moyen d’apprendre au chien de (sur)vivre dans notre société d’humains ? Honnêtement, à quoi cela sert qu’un chien maîtrise le « couché », si on ne lui a jamais expliqué qu’il ne faut pas sauter sur une personne, pour lui souhaiter la bienvenue ? Qu’il faut déposer la crotte dans le caniveau ? Ou qu’on ne l’ait jamais habitué aux voitures, aux enfants….

G comme…génétique
Les média stigmatisent certaines races de chiens comme « chiens dangereux ». Comme si les gènes étaient les seuls responsables de l’agressivité d’un chien et qu’il suffirait d’éliminer cette race pour résoudre le problème. Alors que la morsure d’un chien est la résultante de l’interaction de multiples facteurs (comportement de la victime, situation, vécu du chien). Il n’y a pas de réponse toute faite à la question de la morsure de chien.

I comme…Ignorance
L’ignorance est le malfaiteur n° 1 de l’animal. Ignorer les besoins de son animal de compagnie signifie éventuellement le torturer (même si on ne se rend pas compte). Ignorer le fonctionnement de son animal de compagnie, c’est mal interpréter les signaux qu’il envoie. C’est la porte ouverte aux malentendus…et souvent à l’origine d’une histoire qui aurait pu être belle mais qui finit à la SPA. C’est ce qu’on cherche à combattre avec Univers-Cité du Chien.

E comme…. Emerveillement
Ce que je ressens tous les jours au contact des chiens et des animaux en général. Ils me fascinent par leur différence. Je n’ai jamais été attirée par les tentatives de rapprocher les animaux de l’être humain (du style « génial, les signes savent apprendre à parler le langage des muets »). Je trouve que ces approches passent à côté de la singularité de l’animal. Ce qui m’intéresse, c’est justement leur différence, leur manière d’être dans ce monde, leur manière à eux de résoudre les problèmes qui se posent à eux.

Chère Daniela,

Merci beaucoup pour ce témoignage très instructif, qui donne envie d'en savoir plus !

Retrouvez ici tous les liens cités par Daniela :
(
http://www.photo-chien.com/portfolio/daniela_spader.html
http://www.animauxetcompagnies.com/page5.php
http://www.univers-cite-du-chien.com/

Citation du jour

2 commentaires :
Vous êtes né avec le droit d'être heureux.
Vous êtes né avec le droit d'aimer, de vous réjouir,
et de partager votre amour.
Vous êtes vivant,
alors embrassez votre vie et appréciez-là.


Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques, p.81

Témoignage : un an après le lancement du nouveau magazine Shi-Zen

Aucun commentaire :
Chers lecteurs,

Il y a un an, un nouveau magazine féminin, avec une ligne éditoriale 100% éthique est né : Shi-zen.

Pour mieux comprendre les coulisses de cette aventure humaine, venez faire un petit tour avec Carol Galand, qui est à l'origine de ce beau projet et qui retrace ici les grands moments de cette première année d'existence de Shi-Zen.

Merci beaucoup à Florence pour toute son aide pour la publication témoignage et pour les photos sur le vif de l'équipe de Shi-Zen au travail!

1 ) Shi-zen vient de fêter ses "un an", quel effet cela vous fait ?
C'est un rêve qui devient réalité, et ça fait donc très plaisir ! Rentrer dans le monde de la presse, quand on veut créer un magazine indépendant et avant-gardiste, mensuel de surcroît, ce n'est pas une mince affaire...

Mais, si Shi-zen est là aujourd'hui, c'est grâce aux lecteurs qui nous ont fait confiance depuis le début, et à ceux qui ont décidé de s'abonner tout au long de l'année. C'est aussi grâce à toutes les personnes qui se sont investies dans cette aventure et qui travaillent d'arrache-pied tous les jours.
J'ai donc surtout envie de dire un grand merci à tous ceux qui ont rendu possible ce beau projet collectif !

2 ) Au cours des derniers mois, quels ont été les événements importants pour l'équipe de shi-zen ?
Chaque nouveau numéro qui sort est un événement au sein de l'équipe. Le jour où les cartons arrivent, l'excitation est palpable ! Ces derniers mois, il y a aussi eu l'ouverture de capital : nous étions arrivés à un stade où nous ne pouvions plus répondre à la demande, où le nombre d'exemplaires ne suffisait plus.
Nous avons donc proposé à des lecteurs et des amis d'entrer dans le capital pour pouvoir passer à la vitesse supérieure, et là encore, nous avons été agréablement surpris par l'engouement autour du magazine.
Un certain nombre de personnes nous ont apporté leur soutien, et ont donné une nouvelle dynamique à Shi-zen. En 2011, le tirage du magazine va augmenter significativement, de même que le nombre de points de vente...


3 ) Quels conseils donneriez-vous avec un an de recul à quelqu'un qui souhaite lancer un nouveau magazine ?
Un an, c'est un peu jeune pour donner des conseils ! Mais il faut déjà savoir que c'est énormément de boulot, évidemment. Il faut donc être prêt à s'investir totalement.
Ensuite, c'est un projet qui ne peut se réaliser seul. Il faut donc être entouré de personnes qui croient totalement au magazine, et qui sont prêt également à s'investir totalement.









Finalement, il faut avoir un positionnement clair et nouveau : nous avons créé Shi-zen parce que nous étions persuadés que la presse féminine n'offrait pas aux lectrices un contenu adapté à leurs envies, à leurs préoccupations.

Le magazine fonctionne parce qu'il propose effectivement un contenu radicalement différent de ce qu'on trouve aujourd'hui dans la presse féminine traditionnelle.


4 ) Y-a-t-il des rencontres ou des collaborations qui vous ont particulièrement fait plaisir ?
Toute la richesse de Shi-zen est dans les rencontres et les collaborations. La première à laquelle je pense, c'est évidemment la première discussion que j'ai eu avec Juliette Pic, qui était à l'époque une amie journaliste et qui est depuis devenue la rédactrice en chef adjointe du magazine. Je lui ai dit que j'avais une idée de mag, que ça me démangeait, et elle m'a suivi tout de suite. Tout au long de cette année, elle a été un pilier.

Après Juliette, il y a eu les 4 autres associés, qui se sont lancés corps et âme dans le projet. Et puis il y a eu des dizaines et des dizaines de rencontres incroyables autour de Shi-zen. En vrac, je pourrais parler de cette discussion avec une jeune institutrice pleine d'étoiles dans les yeux et de voyages dans les chaussures, Marine, qui a écrit de sublimes pages Voyages dans Shi-zen.
Ou bien de cette jeune femme qui, spontanément, m'a envoyé un billet d'humeur au moment où elle a entendu parler du mag. C'était Gaëlle, qui est devenue l'éditorialiste en titre. Ou encore de cette thésarde qui m'a fait parvenir, sans autre forme de procès, une interview d'une Irlandaise qui fabriquait ses cosmétiques maison. Julie est aujourd'hui chef de la rubrique Actus.
Je pourrais parler de Flo la photographe, de Marion la styliste, de Philippe l'illustrateur...

Dans l'équipe à géométrie variable de Shi-zen, il n'y a que des personnes généreuses, positives, enthousiastes, motivées... Un vrai bonheur au quotidien !

Et c'est sans compter les collaborations ponctuelles. Je garde par exemple un souvenir inoubliable de ma rencontre avec Claire Boucl, pétaliste de profession, qui a signé la couverture du numéro d'été. Une personne pétillante, totalement incroyable...

Shi-zen est très clairement une histoire de rencontres, de synergies, c'est une aventure collective, et c'est ça qui est beau...

5 ) Qui sont les lecteurs de Shi-zen aujourd'hui ?
Les lecteurs de Shi-zen, aujourd'hui, ce sont des femmes (mais aussi des hommes, si si) qui en ont par-dessus la tête des clichés qu'on leur sert dans la presse féminine traditionnelle.

Des femmes qui ont un vrai ras-le-bol de l'image peu positive qu'on leur prête, qui en ont marre des ados de 14 ans qui font la gueule dans des vêtements à 2000 euros qu'elles ne pourront jamais se payer, marre de ces pubs complètement vaines pour des crèmes qui font maigrir et bronzer en même temps, marre de cette presse ultra-consumériste pour qui boire du champagne dans un spa sur les îles Seychelles est le summum du bonheur.

Les lecteurs de Shi-zen ont envie de s'informer, de lire des articles écrits par des journalistes libres de leur parole, qui ne sont pas censurés par des annonceurs peu scrupuleux. Ils ont envie de découvrir des initiatives positives, menées par des anonymes et non pas des stars en promo pour leur dernier film. Ils ont envie de s'impliquer dans le développement durable à leur échelle, de découvrir la mode éthique, de mieux consommer...


6 ) Avez-vous des projets sympathiques qui mijotent dans la marmite que vous souhaitez partager avec nous aujourd'hui ?
En 2011, nous vous avons préparé des numéros tous plus incroyables les uns que les autres. On nous a proposé des sujets enthousiasmants, il y a vraiment de quoi faire ! Mais chut...

Et puis il y a bien quelques événements shizéniques en vue, mais ne vous inquiétez pas, nous vous informerons en temps voulu.



7 ) Un message pour ceux qui liront cette interview ?
A ceux qui lisent ceci et qui sont déjà lecteurs de Shi-zen, un grand merci pour votre confiance !
Et à ceux qui découvrent le magazine en même temps que ces lignes, sachez que sans le savoir, vous faites désormais partie de l'aventure : Shi-zen n'appartient pas à un grand groupe et ne peut pas faire de campagne de pub à grande échelle dans le métro parisien et les quotidiens nationaux.

Son meilleur moyen de communiquer, c'est le bon vieux bouche-à-oreille, simple mais efficace. Alors si la lecture de ce magazine pas comme les autres vous inspire, faites-connaître Shi-zen autour de vous ! Thanks ;)
Carol,
Merci beaucoup pour ce témoignage et longue vie à Shi-zen et son équipe motivée !


Retrouvez Shi-zen ici :
http://www.shizen-lemag.fr/
http://www.shizen-lemag.fr/blog/
http://www.facebook.com/shizenlemag

I have a dream

8 commentaires :
Chers lecteurs,

J'espère que votre semaine commence bien. Personnellement (pour ceux que cela intéresse !) j'avance dans la montagne de papiers que je devais trier...
Bref, revenons à nos moutons (dans le cas présent ceux que l'on compte pour s'endormir....).
Eh oui, aujourd'hui je me pose des questions sur les rêves. J'ai toujours eu une "vie nocturne" plutôt remplie en terme de rêves. Je m'en souviens assez bien en général ce qui me pose parfois des problèmes pour me réveiller et pour sortir de ce monde parallèle (parfois étrange).

A certaines périodes de ma vie j'ai écris mes rêves chaque matin dans un cahier pour mieux les comprendre. Hier, en cherchant un livre dans ma bibliothèque pour me changer les idées, je suis tombée sur un ouvrage que j'avais reçu mais que je n'avais pas lu : "le livre des rêves"* qui permet de façon ludique de mieux comprendre ses rêves et de s'en servir comme outil de développement.

Je n'en suis qu'à la page 20 dont je partage le début avec vous : Toutes les civilisations, passées et présentes, ont été attentives à leurs rêves et les ont consignés par écrit. Nos rêves diffèrent évidemment de ceux de nos ancêtres : nos angoisses diurnes et notre conception du bonheur ont changé. Pourtant, un certain nombre d'expériences humaines fondamentales telles que l'amour, l'accouchement, le combat, la fuite devant un poursuivant, la chute, les sensations de plaisir ou de douleur, la communication avec les autres, la surprise, l'excitation, la déception, ont traversé les âges.

Ces situations se sont forcément manifestées dans les rêves de l'humanité depuis des milliers d'années. Parmi ces sentiments universels apparaissent les archétypes, des images profondes, communes à l'humanité tout entière, qui, selon jung, habitent "l'inconscient collectif" (..).

* Le livre des rêves, David Fontana, Selection Readers Digest

Et pour vous, que représentent les rêves ? Vous en souvenez-vous ? Y prêtez-vous attention ? Voici un petit sondage !




source photo : inconnue

L comme Lettre Recommandée Electronique

3 commentaires :
Chers lecteurs,

Aujourd'hui voici message purement "pratico-pratique". Amateurs de poésie et de fantaisie, vous pouvez zapper sans complexe ce qui suit !

Contexte : Vous avez besoin d'envoyer une lettre recommandée (par exemple pour déclarer votre amour inconditionnel à un organisme au nom étrange comme INPI, CAF, RSI, MDPH ou autres !)

Heure : Il est 19h14, la poste est fermée et votre agenda est bien rempli pour les 10 prochains jours (ce qui signifie que vous n'aurez pas le temps de passer un petit moment convivial à faire la queue à la poste)

Solution : Envoyez une lettre recommandée éléctronique !
En plus vous aurez la preuve du contenu de ce que vous avez envoyé (non je ne suis pas sponsorisée par la poste !!)

Eh oui c'est possible ! Bon peut-être que là 95% d'entre vous se disent "mais on le savait déjà !" et regrettent de ne pas avoir zappé ce message plus tôt !

Mais comme cette semaine 2 personnes autour de moi, en manque de temps et habituées aux petits plaisirs des visites à la poste, ne connaissaient pas ce système, je me suis dit diffusons l'information au cas où !

Pour en savoir plus sur la "LRE", lettre recommandée électronique, c'est par ici !

Jeu d'écriture du jour

8 commentaires :
Chers lecteurs,

Voici un nouveau jeu d'écriture pour vous.

Voici la règle du jeu :
il s'agit de rédiger une petite histoire en utilisant les 7 mots ci-dessous, dans l'ordre que vous souhaitez, en laissant aller votre imagination...

A vos claviers !



CHEMIN
KAYAK
MYTHE
ENVIE
OISEAU
PERLE
PIMENT

Idées de dîners rigolos et faciles à organiser

4 commentaires :
Chers lecteurs,

Eh oui, c'est reparti pour un tour ! 2011 nous voilà !
Bien que le début du message soit très dynamique, à l'heure où je vous écris (8h46) j'ai la tête d'un hibou qui sort du sèche-linge....

Mais rassurez-vous, cela ne m'empêchera de remplir ma mission "good-vibes-esques" et de partir pour vous, sans relâche, à la pêche aux choses qui font du bien !

Ce matin, donc en quête d'inspiration pour l'article du jour, je suis tombée sur un livre dont vous allez découvrir dans quelques instants un extrait. Eh oui je sais c'est honteux de démarrer l'année dans ce blog par un copié-collé! Mais c'est la bonne intention qui compte, non ?
Bref, passons aux choses sérieuses.... Si vous avez envie de sortir vos dîners de la routine, voici quelques idées à tester si elles vous inspirent :
  • Le dîner "une cuillerée pour...." : chacun nourrit son voisin
  • Le dîner sans paroles : personne ne dit un mot, seuls les signes sont autorisés pour s'exprimer
  • Le dîner à distance : à pratiquer avec vos amis qui vivent loin. Vous vous mettez d'accord sur un menu que chacun cuisine de son côté et vous le mangez en même temps devant vos webcams respectives.
  • Le dîner surprise : chacun apporte un ingrédient et on les cuisine ensemble
Source : "Le petit livre à offrir à un dîner"., p.13, Tana éditions


Mais au final, ce qui compte vraiment, c'est la bonne compagnie, et l'envie de passer un bon moment ensemble. Bon appétit !

Bonne année!!

7 commentaires :
Bonne année à vous chers lecteurs !

Pour ce nouveau cycle qui débute je vous souhaite une météo enchantée :

Une pluie de bons moments,
des nuages pleins de rêves,
un vent de chance
et un soleil enveloppant qui vous donne de l'énergie !!!

Happy New Year 2011!